Plus de 200 ans au service des enfants

Depuis 1800, le CDDS porte une mission d’accompagnement des enfants et jeunes déficients sensoriels à Rodez. Deux siècles d’évolution, d’adaptation et d’engagement, au service de l’inclusion et de l’épanouissement de chaque jeune.

Notre histoire

Missions

Les origines

En 1800, l'abbé Périer fonde à Rodez la première école dédiée à l'éducation et à l'instruction des jeunes sourdes.

En 1833, l'école est léguée au Département de l'Aveyron, posant les bases de l'ancrage institutionnel qui perdure aujourd'hui.

Pendant près de deux siècles, l'établissement évolue pour répondre aux besoins des jeunes sourds et de leurs familles.

Vers un établissement autonome

En 1980, l'Institut départemental des jeunes sourds prend la dénomination de Centre de Rééducation de l'Ouïe et de la Parole (CROP).

En 1985, un arrêté préfectoral fait du CROP un établissement public départemental autonome.

En 1987, un service pour les déficients visuels voit le jour.

Le CDDS aujourd'hui

En 2002, le CROP devient le Centre Départemental pour Déficients Sensoriels (CDDS).

En 2003, l'internat ouvre ses portes au n° 1 de la rue de la Liberté, à Rodez.

En 2008, l'agrément du CDDS s'étend à l'accueil d'enfants ayant des troubles développementaux du langage.

En 2014, un nouvel agrément porte la capacité d'accueil à 91 places.

Notre vision des besoins des personnes accompagnées

Notre vision

Le CDDS choisit de ne pas organiser son projet d’établissement autour de la nomenclature SERAFIN-PH, pour préserver une lecture plus vivante et clinique des besoins des enfants et jeunes accompagnés. Cette nomenclature reste toutefois utilisée dans les pratiques concrètes (dossier usager, écrits professionnels, bilan d’activité, formation des professionnels), notamment en anticipation de l’évolution du cadre de financement. Les travaux avec les équipes ont fait émerger trois piliers essentiels des besoins des enfants :

La sécurité

Un cadre sable et rassurant.

La considération

La reconnaissance de chaque enfant dans sa singularité.

La communiation

La possibilité de s'exprimer et de comprendre son environnement.

Ces trois piliers valent aussi pour les professionnels qui travaille au sein du CDDS.

Personnaliser l’accompagnement commence par l’écoute du jeune accompagné et de sa famille. Le CDDS conçoit l’expertise professionnelle comme une ressource au service des besoins, des attentes, des choix et du projet de vie exprimés par la personne concernée et ses proches. Cette posture suppose de reconnaître la singularité de chaque parcours, de croiser les savoirs professionnels avec l’expérience vécue des familles, et d’ajuster les réponses sans imposer un modèle unique d’accompagnement.

Nos valeurs partagées : notre boussole

Valeurs

Écoute

Écoute du jeune accompagné et de sa famille. Le CDDS conçoit l’expertise professionnelle comme une ressource au service des besoins, des attentes, des choix et du projet de vie exprimés par la personne concernée et ses proches. Cette posture suppose de reconnaître la singularité de chaque parcours, de croiser les savoirs professionnels avec l’expérience vécue des familles, et d’ajuster les réponses sans imposer un modèle unique d’accompagnement.

Patience

C'est une vertu professionnelle essentielle : le temps accordé à chacun participe de la confiance, de la justesse des décisions et de la qualité du parcours. Laisser à l’enfant et à sa famille le temps de comprendre, de se repérer et de choisir permet de créer les conditions d’un accompagnement approprié. Il en va de même pour les professionnels, en particulier lors de leur accueil, qui doit permettre la découverte progressive des outils, des repères institutionnels, de l’expertise des autres professionnels, de la complexité du fonctionnement et des situations accompagnées.

Créativité

Notre boussole veille à limiter les pensées limitantes, qui enferment les possibles. Avant de conclure qu’une réponse n’est pas envisageable, nous souhaitons favoriser l’expérimentation, l’observation et l’évaluation des effets produits. Cette posture encourage le passage du « oui, mais » au « oui, et » : elle ouvre l’émergence des idées, évite les choix trop binaires, permet d’imaginer des options qui n’apparaissaient pas d’emblée, d’évaluer les risques au lieu de les considérer comme des obstacles et de partager la responsabilité des risques. Nous souhaitons entretenir une culture professionnelle qui essaie de faire preuve de créativité dans la recherche de solutions adaptées.

Engagement

Il se traduit par la présence auprès des jeunes et des familles, la recherche de solutions adaptées, la continuité des accompagnements et la volonté de ne pas renoncer face à la complexité des situations. Notre engagement s’inscrit dans une culture de bientraitance, entendue comme une attention constante à la dignité, à l’intimité, au rythme, aux droits, aux besoins et à la parole de chaque personne accompagnée.